La Nuit de la Vérité de Fanta Régina Nacro
  • Festival International du Film de San Sebastian – 2004 – Meilleur Scénario
  • Festival International de Films de Fribourg – 2005 – Grand Prix
  • Festival International du Film de Toronto – 2004
  • Festival International du Film de Rotterdam – 2005
  • Festival du Film de Tribeca – 2005
  • Festival International du Film de Seattle – 2005
  • Festival International du Film de Varsovie – 2005

De nos jours, dans un pays imaginaire d’Afrique dévasté par dix ans de guerre ethnique, un traité de paix vient d’être signé. Les deux camps se préparent à se rencontrer pour une fête de la réconciliation qui doit durer toute une nuit. Alors que le jour tombe, les protagonistes se retrouvent face à face.

  • Théo : Moussa Cissé
  • Soumari : Georgette Paré
  • Le président : Adama Ouedraogo
  • Tomoto : Rasmané Ouedraogo
  • Edna : Naky Sy Savane
  • N’Gové : Capitaine Yves Thombiano
  • Youba : Capitaine Claude Kaboré
  • Fatou : Sami Rama

 

  • Réalisatrice : Fanta Régina Nacro
  • Scénaristes : Marc Gautron, Fanta Régina Nacro
  • Chef opérateur : Nara Keo Kosal
  • Compositeur : Sami Rama
  • Directeur artistique : Bill Mamadou Traoré
  • Productrice : Claire Lajoumard
  • Monteuse : Andrée Davanture
  • Ingénieur du son : Dana Farzanehpour

Née en 1962, elle grandit au Burkina Faso, dans une région rurale. Diplômée en 1986 de l’Institut d’Éducation Cinématographique de Ouagadougou, elle travaille ensuite comme scripte sur Le Choix d’Idrissa Ouédraogo, puis effectue un complément de formation cinématographique à Paris.

Son premier court métrage, Un Certain Matin, en 1991, est considéré comme la première œuvre de fiction cinématographique réalisée par une femme africaine, et est primé aux Journées cinématographiques de Carthage. Les courts et moyens métrages se succèdent ensuite et renforcent sa notoriété, notamment Puk Nini en 1995, et Le Truc de Konaté en 1998, un film drôle prônant l’usage du préservatif. Bintou est sélectionné pour la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes, et reçoit également le prix du meilleur court métrage au Fespaco en 2001. En 2004, son long métrage de fiction, La Nuit de la vérité, sur les conflits ethniques, est lui aussi remarqué.