La Sangre Brota de Pablo Fendrik
  • Semaine de la Critique Cannes – 2008

Arturo est un paisible chauffeur de taxi qui doit réunir deux mille dollars dans les vingt-quatre heures. Ramiro, son fils ainé, qui a fugué quatre ans plus tôt, vient d’appeler de Houston pour lui demander de l’aide d’urgence. Sa femme, Irène, tente de garder leurs économies hors de portée.
Le même jour, Leandro, leur fils cadet s’apprête à voler les économies de ses parents pour acheter un stock d’ecstasy qu’il se destine à vendre sur la côte afin de s’acheter un billet d’avion pour rejoindre son frère. Lorsque chacun se confronte à l’autre pour obtenir cet argent, Arturo se transforme à nouveau en cet homme qui a poussé Ramiro à s’enfuir quatre ans plus tôt.

  • Atruro : Arturo Goetz
  • Leandro : Nahuel Perez Biscayart
  • Mc Enroe : Guillermo Arengo
  • Irene : Stella Galazzi
  • Vanesa : Ailin Salas
  • Romina : Guadalupe Docampo
  • Marcela : Susana Pampin

 

  • Réalisation : Pablo Fendrik
  • Scénario : Pablo Fendrik
  • Compositeur : Juan Ignacio Bouscayrol
  • Directeur de la photographie : Julian Apezteguia
  • Producteurs : Juan Pablo Gugliotta, Claire Lajoumard, Ole Landsjoaasen
  • Monteur : Leandro Aste
  • Chef décorateur : Pablo Maestre Galli
  • Directrice de production : Nathalia Videla Pena
  • Ingénieur du son : Leandro de Loredo

Pablo Fendrik se fait remarquer en 2007 avec le thriller ‘L’Assaillant’. Diplômé du centre de recherche cinématographique de Buenos Aires, il s’investit dans un cinéma à la frontière du genre et de l’auteurisme. Assistant réalisateur puis scénariste, il se forme au terrain auprès de plusieurs cinéastes. Il travaille avec Alejandro Agresti sur la mise en scène du ‘Vent en emporte autant’ et d’‘Une Nuit avec Sabrina’, ainsi qu’avec Jorge Gaggero et Sandra Gugliotta dont il signe les scénarios respectifs de ‘Vida en falcon’ et ‘Las Vidas possible’. En 2009 sort son second long métrage, ‘La Sangre Bota’. De nouveau présentée à la semaine de la critique, la fresque dramatique confirme le talent de Pablo Fendrik.